(Equipement trail) ESSAI POLAR RCX3

Posté le 12 octobre 2012 by Julie Run et Julie Reef

Mike a commencé son test  POLAR RCX3par une présentation générale du produit, de la dite montre cardio. Aujourd’hui, nous avons le droit à un test grandeur nature. Merci pour ton dévouement Mike.

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La RCX3 de Polar est un GPS de running particulièrement ambitieux. Après avoir pris connaissance de ses caractéristiques (voir partie 1) et avoir lu (sur internet) le mode d’emploi complet, il fallait aller vérifier sur le terrain ce que cela donnait .

Rendez-vous donc au bois de Boulogne, aux abords de l’hippodrome de Longchamp, pour quelques tours sous bonne surveillance, au lendemain du grand prix de l’Arc de Triomphe.

Le temps est très humide. Ca tombe bien, la RCX3 est étanche aux intempéries. Je profite aussi du fait que j’ai appris à cette occasion que mon smartphone, qui a aussi suivi ces quelques tours via Endomondo, s’est avéré aussi étanche aux intempéries ;-)

D’abord, avant de se mettre en route, comme toute montre running qui se respecte, il faut vérifier que les capteurs sont bien « appairés ». Ici le capteur et la ceinture devaient donc répondre présents.

Note sur le GPS

Le capteur GPS, gros comme un briquet, se fait oublier dans une poche, ou clipsé sur un vêtement. Il suffit d’appuyer quelques secondes sur le gros bouton rouge, là, et d’attendre quelques secondes (dixit le manuel) pour qu’il capte les satellites. De fait le bouton « GPS » se mettra à clignoter en vert. Dès lors, nous ne serons plus perdus. Il faut cependant, comme en utilisant un briquet pour protéger la flamme du vent, abriter le capteur entre ses mains pour pouvoir voir la loupiotte clignoter en vert ou pas.

PS : je ne fume pas.

Personnellement, je suis adepte du « Moins je dois faire de trucs et mieux je peux m mettre à courir rapidement ». En clair, et ici c’est intéressant car le temps était vraiment couvert, il a mis plusieurs minutes avant de capter quelque chose.

Je me suis donc mis à courir pendant qu’il cherchait encore, et là surprise, il n’a pas été du tout reconnu par la montre. Le premier tour se sera fait donc sans vitesse enregistrée. Ici mon application Endomondo sur Iphone est nettement plus efficace car le GPS peut être reconnu pendant la course, cela ne le gêne pas.

Il a donc fallu que je m’arrête pour « apairer » de nouveau le GPS à la RCX3, ensuite seulement tout est rentré dans l’ordre.

Par la suite, je n’ai pas constaté d’anomalie de données, mes vitesses peu rapides (surtout sous la pluie diluvienne) étaient fidèlement enregistrées.

Note sur la ceinture cardio

Je n’ai rien noté de désagréable sur la ceinture cardio, sauf qu’elle avait tendance à glisser sur mon torse. De fait, plus je courais, et plus la valeur diminuait. J’ai donc pu apercevoir des pulsations à moins de 50 par moments, ce qui m’a conduit à m’arrêter pour la réajuster.

Heureusement que je m’en suis rendu compte …

Utilisation de la fonction ZonesOptimizer

Ce qui est intéressant, comme on l’a vu, c’est que la RCX3 propose de courir de façon intelligente. Elle n’attend pas de vous que vous avaliez les tours sous la pluie pour le plaisir de prendre la pluie à la figure.

J’ai donc activé la fonction ZoneOptimizer, couplée à la fréquence cardiaque.

Ici donc, avant de sprinter, on va monter progressivement le rythme cardiaque. Il suffit alors de suivre les instructions.

La RCX3 vous demande de trottiner à un rythme très faible, puis de monter en cadence progressivement. Les zones appliquées correspondent à votre FCMax que vous aurez soit renseigné si vous la connaissez, soit indirectement évaluée car la RCX3. Pour moi cette valeur théorique est de 180, alors que je l’ai déjà mesurée à 207.

A la fin de cette séance, il vous indique les zones de FC appliquées.

Ensuite, les choses sérieuses peuvent commencer et vous pouvez enclencher votre séance.

L’affichage des données est très clair (même sous la pluie), sur deux ou trois lignes. 6 vues différentes sont proposées, avec des données différentes. Dommage qu’on ne puisse pas les personnaliser, mais cela reste suffisant.

A noter des fonctions que j’apprécie pendant la course, mais que je n’ai pas toutes retrouvées :

  • les intervalles automatiques : tous les 1 km, il enregistre le « temps de passage », il est possible aussi de l’afficher en permanence via les vues disponibles ;
  • La fonction Autopause n’existe pas ! C’est pourtant très pratique. Lorsque vous vous arrêtez, à un feu par exemple, la montre se met en pause toute seule, et reprend ensuite tout automatiquement. La RCX3 ne fait pas ça, et il faut mettre manuellement la montre en pause à chaque arrêt. Dommage ! Même Endomondo le fait…
  • La possibilité de programmer une séance de fractionné : je n’ai pas trouvé cette possibilité sur la montre, mais un système de gestion de la FC fait qu’il est possible de travailler d’une façon similaire. En « figeant » la zone de FC souhaitée, la montre vous bipe lorsque vous quittez cette zone là. Je n’ai pas testé cette fonction.

A la fin des tours de piste, la RCX3 n’en reste pas là et vous fait un petit débriefing.

Pour moi ce jour là, ça aura été une séance « tempo »… Pensez donc, 7 km en 55’ !

Il ne restera plus qu’à voir ensuite comment récupérer les données, par quel biais et analyser les résultats.

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A suivre donc ! Stay tuned on u-trail.com !



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